Loeb a bien failli abandonner



Leader au départ de la quatrième étape, Sébastien Loeb a rencontré de gros problèmes de turbo qui ont failli mettre fin à sa course prématurément.

« Je n’y croyais vraiment plu. On était bloqué au bord de la spéciale, à bricoler la voiture sans savoir exactement ce qui ne marchait pas, on a perdu environ une demi-heure. Et finalement on en perd un peu moins que ce que nous avons perdu sur cette panne. En fait les turbos étaient bloqués, on roulait à 5 km/h. On a mis du dégrippant et ça a remarché. Je n’ai pas tout compris, mais on est là ! On était pourtant bien en navigation, et les dunes on a même réussi à les franchir en panne. Finalement je ne suis pas si loin… je pensais me retrouver à 30 minutes. » a déclaré l’alsacien à l’arrivée de l’étape.

Au final et malgré 22 minutes perdues sur Cyril Despres, le nonuple champion du monde des rallyes limite bien la casse au classement général.

Le pilote Peugeot pointe désormais au quatrième rang à 6min48 et reste toujours dans la course à la victoire finale.




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

  1. mer dit :

    Sur France Television pas un seul mot des camions et quads par contre on connait la région par coeur

    • Denis dit :

      Couverture Média désastreuse.
      Hormis Al-Attiyah jusqu’à son abandon et, le team Peugeot qui monopolise les caméras ont ne voit rien !
      Pas un mot sur les Mini, à peine sur la Toyota encore en course…
      Les « anonymes » ? N’en parlons pas.
      Par contre, qu’est-ce qu’on voit bien les casquettes et cannettes « raides boules » !

      J’ajouterai que même sur le site officiel du Dakar c’est « moyen », pour aujourd’hui :
      Le Dakar établit sa résidence sur l’Altiplano bolivien : les organismes s’acclimatent, mais la fatigue s’installe. Dans ce contexte, la grande variété de terrains place cette étape au niveau des standards les plus exigeants. Dans le plus pur esprit Dakar la densité de la journée est symbolisée par les deux secteurs de dunes qui compliquent la partie finale de la Spéciale.

      Avant, on avait un peu plus de détails sur ce qui attendait les concurrents, sur le type de piste, de terrain emprunté ? Si c’était plus de la navigation que du franchissement ? Etc.
      Sans que cela soit pour autant un road-book.
      Puis, il y avait la liste des abandons à jour.

      Pour la course la plus difficile du monde, ce n’est pas à la hauteur. Là s’explique une certaine désaffection.

  2. Denis dit :

    Loeb a connu des déboires techniques OK. Mais de là à avancer qu’il a failli abandonner, il y a une marge !
    Ce type de péripétie est fréquent sur un Dakar, exigeant pour les mécaniques comme pour les hommes.
    N’est-elle pas annoncée comme la course la plus dure du monde ?
    Souvent, c’est celui qui a connu le moins de soucis ou qui sait limiter les dégâts qui l’emporte.
    C’est avant tout une course d’endurance.
    Il reste dans la course

  3. Boris STi dit :

    Cela veut il dire que les Peugeot ne sont pas très fiable,et que ces coéquipiers risquent aussi des pannes comme celle de Loeb ?
    Le temps nous le dira.

  4. mer dit :

    Ou peut on avoir la liste des abandons ? Je n’arrive pas a trouver sur d’autres sites