Le Monte-Carlo en Twingo R1



Pilote haut-alpin, Stéphane Brunier sera au départ de son deuxième Monte-Carlo dans moins de deux semaines.

Comme l’an passé, il évoluera au volant d’une Twingo R1 mais sera cette fois co-piloté par une autre locale, Marine Delon.

Dans ce long entretien, Stéphane nous parle de la préparation d’un tel événement, de ses spéciales préférés et de ses objectifs sur cette 84e édition.

Stéphane, tu seras présent au départ du rallye Monte-Carlo sur une Renault Twingo R1 avec Marine Delon comme co-pilote, comment se prépare cette participation à une manche mondiale ?

La préparation pour le rallye a commencé dès le mois d’octobre. La partie la plus prenante est longue, c’est la recherche de partenaire, condition obligatoire pour pouvoir y participer.

Ensuite c’est toute l’organisation d’une équipe, le T3S Racing en l’occurrence qui est à mettre en place. Cette année, Marine Delon me copilotera pour la 1ère fois. Elle a toutes les qualités pour être la copilote parfaite pour un tel rallye et nous sommes de la région Gapencaise tous les deux. Il a fallu que je trouve aussi d’autres ouvreurs, cette année Romu Richaud et Jean Mi Oliveira auront la lourde tâche d’être nos ouvreurs. Rien que pour se mettre au point, c’est deux week-ends de boulot que nous avons passé. Chaque détail à son importance dans les performances. Nous avons la chance d’avoir pour la 2ème année consécutive un partenaire qui s’occupe de l’assistance. Ca me fait un poids en moins à gérer et Didier Giraud nous met dans des conditions parfaites pour participer au rallye. Il faut donc tout coordonner et ne laisser rien au hasard. Les hébergements ont été réservé, proposant le meilleur rapport qualité/prix. Ensuite tout est prévu au niveau de notre organisation, nous élaborons un planning des recos qui doit être optimisé pour ne pas perdre de temps.

Il est important également de bien lire chaque additif de l’ACM qui sont très nombreux, connaître parfaitement le règlement.
Et ensuite viens le temps de la révision de la voiture que je fais moi-même. Encore une fois tout doit être optimisé pour que la voiture soit la plus fiable possible.
Pour résumer, ça demande beaucoup de temps, mais la récompense est belle, unique.

Comment trouves-tu les spéciales de l’édition 2016 ?

C’est un concentré de bonheur ! La seule que je ne connais pas est la spéciale de Barles (ES2). Ma préféré va quand même sur la spéciale de Faye qui fait plus de 5 0km de chrono que nous ferons 2 fois cette année. C’est absolument génial. Ensuite je ne peux qu’apprécier la spéciale de Chaillol habitant à moins de 10 km de l’arrivée, et j’ai hâte également de faire la spéciale de St Léger qui passe dans mon village même, Ancelle. Que rêver de plus ? Je suis un fanatique de la mythique spéciale de Sisteron-Thoard qui alterne des conditions extrêmement différentes.

Il n’y a aucun chrono que je n’aime pas trop, c’est vraiment un concentré de route magnifique qui seront certainement encore très piégeuses cette année dans le Champsaur.

Quels sont tes objectifs et les partenaires qui te suivent sur ce rallye légendaire ?

Le 1er objectif est de rentrer dans les 60 premiers le samedi à Monaco pour pouvoir faire la journée du dimanche et monter au palais princier.
Ensuite nous espèrons un bon classement à la classe.

De nombreux partenaires nous suivent, Jeff-de-Bruges à Gap, Darty à Gap, Intermarché à la Fare-en-Champsaur, l’hôtel restaurant les Autanes à Ancelle, Meca Tech à Digne, l’hôtel première classe à Gap, les Ambulances Volpes, Les tourtons du Champsaur, Arylis à Tallard, Virgin Coiff à Tallard, Denim store à Gap et le garage Didier Giraud à Joucas.




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