Le Japon s’est préparé, Katsuta aussi



Sur les bases du futur rallye du Japon (19 au 22 novembre 2020), Takamoto Katsuta s’est largement imposé sur cette véritable répétition pour la saison prochaine.

Finalement « seul » suite au retrait de Hyundai, le pilote japonais, au volant de sa Yaris WRC, a logiquement écrasé cette course, composée de 128,60 km sur asphalte. A l’arrivée, il est suivi par son ancien coéquipier du programme Toyota, Hiroki Arai (Citroën C3 R5), et d’Osamu Fukunaga (Skoda Fabia R5).

A noter également que trois pilotes ont effectué les reconnaissances en vue de la saison prochaine : Teemu Suninen, Elfyn Evans et Kalle Rovanperä. Des représentants des équipages engagées en WRC étaient également présents sur cette épreuve.

Au cours de cette épreuve, Katsuta a apprécié l’engouement suscité par cette « démonstration ».

« C’était incroyable de voir autant de monde. C’était incroyable de voir 30 000 spectateurs sur une courte spéciale. C’était vraiment plaisant de piloter cette voiture pour montrer ce qu’elle peut faire au public. Les fans japonais ne peuvent pas toujours facilement imaginer à quoi ce dont elles sont capables. Ils les voient en compétition sur les routes d’Europe et ailleurs, mais ils ne savent pas vraiment à quoi ressemblent les routes. Ici, ils peuvent faire le lien et je pense qu’ils ont été très surpris des performances de ces modèles. »

Plus important, le pilote japonais a donné son impression sur un parcours qui promet de nomnbreuses surprises : « On dit que la Corse a dix milles virages, mais je crois que celui-ci pourrait en compter encore plus ! Quand les spéciales s’enfoncent dans les forêts, les routes deviennent vraiment techniques et assez étroites. Les virages s’enchaînent et nous utilisons parfois uniquement le premier et le deuxième rapport, parfois le troisième, mais jamais le quatrième. Le défi sera immense.

Une autre difficulté sera la surface. C’est assez lisse, mais il y a de la mousse au milieu de la route. Même s’il a fait toute la semaine, c’était glissant, particulièrement sur cette mousseIl ne fait jamais trop chaud sous les arbres, d’où une humidité résiduelle. Il y avait deux voies pour les voitures normales, mais le problème est que notre Yaris WRC est un peu plus large… Ce qui rend les choses très intéressantes ! « 

Aperçu d’une spéciale





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  1. Robin dit :

    Tout cela nous promet de belles images pour les photographes qui auront la chance de faire le déplacement !

  2. jeanfrancois dit :

    notre yaris wrc est un peu plus large.
    Allez TOYOTA