Gilles Nantet : l’amoureux de la Coupe




Il en a été le lauréat en 2004 à Epernay. Mais Gilles Nantet était déjà un amoureux de la Coupe de France, et il continue...

et il continue de l’être.
« La Coupe, c’est une idée formidable. La finale réunit tous les amateurs, les passionnés. On est tous au même niveau, et il faut déjà avoir bien fonctionné sur une saison pour être là. Je trouve qu’on ne met pas assez en avant les vainqueurs de groupe. Car chacun peut réaliser des performances dans sa catégorie, et le plus souvent, c’est seulement le vainqueur scratch qui est bien médiatisé.

J’ai disputé ma première finale en 2000 à La Ciotat et j’ai fait toutes les autres sauf celle de L’Ile Rousse. Je me prépare actuellement pour celle d’Anglet. J’ai disputé l’an dernier le Rallye du Pays Basque avec la 318 Compact, et pour ma première participation j’ai terminé second pour 1/10e ! J’ai adoré l’ambiance. Les Basques sont gentils, sympas et accueillants. Ce public, c’est le summum que l’on puisse rencontrer. Les routes sont assez particulières, étroites, avec de nombreux ciels. On roule souvent en forêt, c’est donc assez piégeux. Ca me plaît bien tout ça.

Je connais bien le Pays Basque, puisque j’ai eu une période en Rallyes Tout-Terrain, une spécialité originaire de ce coin de la France. J’ai tout gagné… sauf le Rallye des Cîmes. En rallyes asphalte, j’ai longtemps roulé en Porsche, maintenant je suis en BMW 318 Compact. C’est une auto beaucoup plus agile et plus facile que les anciennes M3. Elle est à la fois plus réactive et plus efficace. Je prends énormément de plaisir à son volant.

Il me tarde de me retrouver à la finale avec tous les gens qui m’en- tourent et qui vont venir en bus pour me soutenir ». On le voit, pour Gilles Nantet, parler de la Coupe de France des ral- lyes, c’est pratiquement déclamer une véritable profession de foi.

Communiqué de presse





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