Une deuxième participation au Monte-Carlo (Mathieu Maurage)




MATHIEU MAURAGE – ANDERSON LEVRATTI – CITROËN DS3 R3 N°86 Quel pilote de rallye n’a pas rêvé de faire le Monte-Carl’ ? Pour Mathieu Maurage,...

age, 22 ans seulement, ce sera déjà sa deuxième participation.

Avec Anderson Levratti son copilote, ils forment le plus jeune équipage régional au départ. « Cela n’aura rien à voir avec notre première participation où c’était seulement mon troisième rallye. Nous arrivons cette fois-ci, Anderson et moi, avec une grosse expérience de la voiture et de l’équipe, la DS3 R3 du lycée de Saint Vallier et une petite connaissance du terrain grâce à notre première participation, il y a deux ans lors de l’édition du centenaire ».

Première manche du Championnat du Monde des Rallyes 2013, le Monte-Carlo est une épreuve longue et spécifique.

Les conditions de route et météo y sont tellement particulières que c’est la seule manche du WRC à autoriser les ouvreurs pour les pilotes amateurs. « C’est une course très longue et avec de nombreux pièges. Il faudra l’aborder avec le bon état d’esprit et les bons objectifs. Nous aurons à coeur de bien faire devant notre public mais l’objectif principal sera de finir la course. Le plateau en DS3 R3 est d’excellente qualité, un bon résultat serait fabuleux en mondial, face à de tels pilotes. Nous n’avons pas d’objectifs précis en terme de résultats purs, tout sera fonction du déroulement de la course. Lors du rallye Monte-Carlo, rien n’est vraiment joué avant le dernier virage. Tellement de choses rentrent en jeu comme, le choix de pneus, les réglages, la concentration… Il va falloir faire une course intelligente ».

En revanche, aucune incertitude du côté de la voiture et de l’équipe. « Nous sommes sûrs que l’équipe du Lycée de Saint Vallier nous fournira, une fois encore, une voiture parfaitement préparée et fiable ». Les élèves mécaniciens, sont prêts et motivés pour faire l’assistance tout au long de ces quatre jours de course.

Dès samedi matin l’équipage de l’ASA Montélimar sera dans le Turini pour les reconnaissances. Sans compter les essais préliminaires et toute la préparation en amont, un rallye du Championnat du Monde ce sont huit jours intenses. Trois jours de reconnaissances, avec les deux passages par spéciales cela représente environ 2000 kilomètres. La veille du départ est consacrée aux contrôles techniques et administratifs et au shakedown, la séance d’essai officielle. Puis 1820 kilomètres de course dont 470 de spéciales pendant quatre jours.

Et comme tous les ans, la plus grande incertitude concerne la météo et l’état des routes. Nombreux seront les pièges à éviter pour arriver le dimanche 20 janvier sur le parvis du palais princier.





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