Rouillard : « Gagner »



La soixantaine bientôt arrivée, Patrick Rouillard a conservé encore toute son envie de se battre aux avants-postes, et l’ambition du toulousain à Albi, est clairement de gagner.

Après une qualification loin d’être simple à décrocher, le pilote toulousain va s’aligner une nouvelle fois en Skoda Fabia R5 et tentera donc de tripler la mise après ses victoires à Tournus (1998) et La Ciotat (200).

Patrick est le quatrième de nos septs favoris à « commenter » cette finale sur Rallye Sport via cet interview (d’autres pilotes seront à suivre dans les jours prochains).

Que représente la finale pour toi ?

« Ma dernière finale remonte à Mazamet en 2002, car cela fait 17 ans que je fais du championnat de France asphalte finalement. J’ai réussi à gagner à Tournus en 98 et à La Ciotat en 200. Je ne voyais pas l’intérêt de faire les deux programmes, mais avec une finale organisée par mon ASA à la maison, c’était vraiment tentant. Par contre, à ceux qui pensent que je connais bien le terrain, ils se trompent puisque je ne connais que les 9 kilomètres de la spéciale de Montaigut. Après, l’ambiance et l’atmosphère, c’est forcément unique. »

Quel est ton meilleur souvenir d’une finale ?

« Deux gros souvenirs avec mes victoires. À la Ciotat en 2000, on est en bagarre face à 3 Mégane Maxi avec quatre voitures en 25s pour finalement terminer troisième. En 1998 à Tournus, on pensait avoir perdu la finale et on apprend que l’on gagne à seulement 300m du podium suite à un mauvais calcul des points (le système était bien différent à l’époque). »

Quels sont tes objectifs ?

« Il n’y en a qu’un seul : Gagner. Une autre place que la première serait une déception. La qualification n’a pas été simple du tout, on a fait beaucoup de rallyes avec le championnat de France et ce programme. Mais on a manqué de réussite comme au Fenouillèdes, Montagne Noire et Pays Basque. On termine finalement dernier de notre ligue en se qualifiant pour deux points. »

Quels sont tes concurrents principaux ?

« J’en compte six ou sept : Salanon, Puppo, Da Cunha, Bochatau, Riberi, Chauffray. Il ne faut pas se fier à la saison. Cela ne sert à rien de gagner X rallyes. Les spéciales seront neutres ici  et la bagarre équitable. »

Quel est ton impression sur le parcours ?

« C’est très rapide. Le prologue ne me paraît pas très sélectif. Je pense que quelqu’un comme Delage qui prend 220 km/h peut faire dans les 10 premiers, c’est hyper large. Ensuite, de ce que j’ai vu sur 2-3 vidéos, ça fait penser au Coeur de France mais avec moins d’intersections et aussi au Rouergue ou encore au Saint-Emilion.

Un mot sur ton copilote et ton équipe pour finir

« Déjà, ce sera ma première finale avec mon fils, c’est déjà super. Sinon, nous sommes une petite équipe et je me suis préparé toute l’année avec Cédric qui est mon meilleur ami. A partir de samedi, on sera en mode finale avec l’objectif unique de gagner. »




Profil en cours de chargement...



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

  1. Sébastien dit :

    le dinosaure finira pas le rallye abandon

  2. jewel dit :

    En 1998 il y avait la BMW 316 d’un certain HD devant , mais bon .

  3. David33 dit :

    Oui gros client mes attention derrière

  4. Boris dit :

    Un gros client !