#9- Un podium au goût amer (Les Carnets de Victor)



Sur sa troisième épreuve ERC de la saison, « notre » duo Bernardi/Bellotto a connu des hauts de bas au rally di Roma Capitale, concluant finalement cette épreuve à la troisième place finale de l’ERC3.

Avec les récits de Victor, vous pouvez suivre pas à pas leur course, entre reconnaissances, performances et anecdotes diverses.


Jour 0

L’arrivée du rallye de Pologne est encore fraiche dans les mémoires et pour cause: nous avons quitté Mikolajki il y a seulement 2 semaines. Changement radical de décor pour cette 5ème manche de l’ERC et le retour sur le tarmac de nos ancêtres. Arrivés lundi en fin d’après midi du côté de Cassino, nous y retrouvons nos célèbres chauffeurs déjà là depuis bien longtemps. Les 2 compères pourraient vous faire douter sur la rapidité d’un avion ! Demain, nous participerons pour la première fois aux essais officiels du rallye.

6h30 : Nous redoutions la pluie et c’est finalement un beau ciel bleu qui nous sort de notre lit. Direction Rocca d’Arce en remontant vers Fiuggi, non loin de la célébrissime spéciale de Pico. Installés sur le circuit International de la Vallée de Liri, nous sommes parmi les premiers à nous présenter. Nous avons une longue feuille de travail à balayer en peu de temps.

11h15 : Les runs s’enchainent à mesure que la température augmente et que la gomme diminue. Nous devons alors trouver sans tarder un garagiste local près à nous filer un coup de main pour changer les pneus. Florian a désormais un nouvel ami et contact en la personne d’Antonio qui préféra les cartes dédicacées à de l’argent sonnant et trébuchant. un sacré personnage !

14h12 : Malgré le nombre important de participants (plus d’une vingtaine), nous ne faisons quasiment pas la queue et nous pouvons passer en revue la liste prévue. La spéciale, qui représente 80% du parcours du rallye, se dégrade assez vite et il faut vraiment rester vigilant. Nous finirons par crever à notre avant dernier run dans la dernière partie rapide, histoire de faire monter le palpitant.

18h Pétante : Et après 9h sur place, nous terminons avec la satisfaction d’avoir encore appris des choses et d’améliorer encore le setup de 2018. Maintenant, direction Fiuggi pour les vérifications administratives et la récupération des GPS, toujours un haut lieu pour votre portefeuille ! Cette année, en contre partie, l’organisation nous offre 2 bouteilles de vin que notre cher viticulteur Florian, se fera un plaisir de goûter pour nous.

20h30 : C’est l’heure du repas pour toute l’équipe après une belle journée productive. Pourtant c’est maintenant que la véritable épreuve commence: installés à l’écart de la ville, à l’ombre des cyprès et dans une magnifique maison d’hôte typiquement italienne, nous enchainons les anti-pastis sans voir la fin ! Après 9 plats, 2 plats de pâtes et une « gifle » sucrée, il nous tarde d’aller tester la literie. Demain les recos commence mais cette année, mes cahiers sont déjà bien entamés.

Jour 1

8h00 : Après un bon petit déjeuner à l’italienne, nous nous dirigeons vers Affile pour reconnaitre notre première spéciale de la journée, la nouvelle de cette édition 2019. Il fait beau et déjà chaud autour de Fiuggi. Seulement 7 petits kilomètres de gribouillés et nous enchaînons sur Rocca di Cave, coupée en 2 tronçons cette année. Avec des notes déjà vérifiées en course, tout est une question d’optimisation.

12h42 : Pause déjeuner au village de Capranica, bien à l’ombre. Le rythme est plutôt cool, à l’inverse de l’année dernière où j’avais plutôt subit entre la chaleur, la prise de note et la difficulté des routes. En plus, la spéciale 9/13 a été raccourcie de 6km ce qui simplifie encore le boulot. Il nous reste un passage dans celle-ci et la spéciale 10/14 qui avait été cruelle avec nous en 2018.

15h34 : Nous en terminons avec les 4 vraies ES de cette première journée de reconnaissance. Au point stop de l’ES de Guarcino, les souvenirs de notre sortie de 2018 refont surface, sachant que le lieu de notre déception est à quelques centaine de mètres de là. Malheureusement pas de repos au gite, il nous faut prendre la direction d’Ostia, au sud de Rome pour y reconnaitre les 2 super spéciales qui clôtureront ce rallye.

17h40 : L’agitation de cette station balnéaire de piètre qualité tranche avec la tranquillité des montagnes que nous avons quitté. Nous nous installons dans un restaurant pour travailler nos notes et mettre au propre road book et cahiers, puisqu’il nous faut patienter jusqu’à 20h30 pour reconnaitre ces interminables 1,1km !

Jour 2

9h02 : Début de cette seconde journée de recos qui sera plus corsée que la précédente. Une petite mise en jambe à Fumone pour se remémorer la spéciale de qualification et nous voilà repartis pour 1h de route direction le juge de paix, le mythe, LA spéciale de ce Rallye di Roma Capitale et qui a même son propre rallye: Pico.

11h23 : Arrivée de cette ES1/4. Les sensations sont un peu différentes qu’en 2018 mais c’est toujours une spéciale à part. Même s’il est vrai qu’avec des notes corrigées, on peut vraiment se concentrer sur le tracé et pas sur tous les à côtés comme l’an dernier où tout nous sauter à la figure. On en profite pour préparer Chypre en empruntant une « coupe » pour reboucler la spéciale. Efficace.

13h00. On a fait un peu tirer sur le timing et la résistance à la faim mais au moins il ne nous restera plus que la spéciale de Santopadre et nous aurons terminé. Pique-nique en vitesse devant le vestige d’une course poursuite entre une Panda et un triporteur Vespa, où c’est apparement le triporteur qui a gagné !

15h58 : Recos terminées et non sans mal. A moins de 10km du but, nous avons été victime de l’interprétation « à l’italienne » du code de la route et nous avons heurté un tas de terre qui cachait un magnifique rocher. Résultat: crevaison immédiate et un entrainement à l’ancienne pour les jours de course. Spoiler alert: nous sommes loin du record établi par Redbull en F1 quelques jours plus tôt.

16h10. Sur le chemin du retour on décide d’aller embêter une dernière fois notre sympathique garagiste Antonio à Arce qui a dû se dire intérieurement « oh non pas eux ! ». Toujours est il que notre Saint Bernard local a fait encore des miracles et que notre bolide est de nouveau opérationnel.

17h42 : Retour à l’assistance. La Clio n’est pas encore rentrée des vérifications mais je m’attaque directement à mon travail de l’ombre. Pendant ce temps, Florian change de casquette et renfile celle de viticulteur pour présenter aux autres concurrents son autre talent. De mon côté, j’ai recroisé avec plaisir une partie de l’équipe Métior du Monte Carlo avec entre autre Paolo, l’ingénieur baroudeur.

23h17 : Carnet terminé mais deux autres bien plus importants attendent d’être mis au propre. La nuit sera longue …

Jour 3

7h10 : Alors que nous entendons les moteurs vrombirent dans la ville, nous sommes contraints d’attendre le feu vert des techniques qui nous ont demandé la veille de repasser ce matin. Un rendez vous à 8h00 alors que les essais libres sont autorisés de 7h00 à 9h00. Cherchez l’erreur. Même si grâce à notre équipe, nous sommes les premiers d’une longue liste à avoir le feu vert, nous ne partons qu’à 8h10.

8h56 : Ce qui devait arriver arriva: un arrêt de course de 20min, plus un pilote autrichien qui a du mal à prendre un départ et nous pouvons déjà dire adieu à notre second passage d’essai. Pourtant à l’arrivée, ce run supplémentaire aurait été intéressant car l’auto n’était pas vraiment adaptée à la première partie hyper bosselée.

10h05’27 : Même en améliorant le scratch en 2 roues motrices de 2018, nous réalisons le 7ème temps à un peu plus de 3s du tchèque Cais. Les modifications apportées au chassis ont été bénéfiques mais pas encore assez. L’important pour nous était d’avoir un autre passage pour comparer et comprendre et c’est le cas. On sait quoi faire pour que demain, la voiture soit la plus homogène sur une boucle complète.

12h15 : Après un repas rapide, retour au gite pour se reposer et moi pour finir mes notes. A 14h30 direction Rome pour la longue après midi avant le retour sur Fiuggi. Là bas, on retrouve l’équipe sur l’immense parking de déchargement avant de prendre notre courage à 2 mains pour aller une nouvelle fois, affronter la circulation romaine en caisse de course et sans la clim.

16h23. La Clio est garée au Castel St. Angelo où nous retrouvons Daniel Giroud qui a fait le déplacement pour enfin suivre avec nous en direct notre course. A 19h25, c’est à notre tour de monter sur le podium en face du Vatican et de lancer officiellement ce Rally di Roma Capitale. Cette fois, le convoi est d’au moins 20 voitures mais la police a fait l’effort de ralentir l’allure pour permettre à tout le monde de suivre. Toujours des passages chauds, des motards en mode « TT Isle of Man », des touristes interloqués mais beaucoup moins de stress que l’an dernier.

21h10. De retour à l’assistance de Fiuggi, nouveau record ! Content d’avoir fini tout mon boulot pour pouvoir faire une vraie et être en forme pour la grosse journée de demain qui sera déjà décisive. Alors bonne nuit à tous !

Jour 4

8h42 : Il est temps de partir dans cette longue 1ère étape. Les 1h30 de liaison pour rejoindre Pico nous endorment plus que cela nous motivent. Il va pourtant bien falloir être réveillé car on attaque par le juge de paix du rallye. Une spéciale qui nous avait échappé en 2018 face aux R2. Cette fois, pas d’arrêt de course et une envie d’attraper le bon wagon. Dès le premier virage, je connais les intentions de Florian et je m’enferme dans ma bulle. Pas le temps de relever la tête, les virages s’enchainent sans interruption mais je me sens bien. J’arrête de réfléchir de vouloir tout contrôler et je fais confiance à mon compère de gauche.

Nous sommes largement en avance sur nos temps de 2018 mais à 6km de l’arrivée, nous frôlons une petite corde d’un peu trop près et la sanction est immédiate. On roule quelques mètres mais le pneu est déjà entrain de se laminer. Pas le choix, il faut changer la roue. On repart sans en lâcher trop mais à l’arrivée, c’est 2min16 de perdue et le moral dans les chaussettes.

Départ de l’ES2. Munster vient de partir mais on nous arrête presque immédiatement pour enlever une voiture accidentée. On repart finalement 30min plus tard, une pause forcée finalement plutôt bénéfique. Pourtant, après quelques kilomètres, on se fait une grosse chaleur dans le rapide où une compression nous envoie valdinguer mais bien rattrapé par Florian. On repart à l’attaque et on réplique de la plus belle des façons en signant notre premier scratch et en améliorant nos temps de 2018.

13h40. Nous voici de retour à Fiuggi après cette liaison interminable. Nous réalisons le 4ème temps dans l’ES3 alors que nous pensions avoir fait une belle spéciale. Nous comptions sur le regroupement pour décompresser un peu mais loupé. L’arrêt de course englouti la moindre minute et nous voilà déjà en route pour l’assistance. Un bon repas à l’ombre, quelques corrections et de l’eau fraiche et c’est déjà reparti.

17h12. « What a stage ! » Cette fois, nous sortons de Pico sans encombre et proche du scratch qui nous échappe encore. Pourtant quel rythme dans ce chrono, c’est démentiel. Que ce soit Florian ou moi, pas 1 minute de répit et je vois que Florian est vidé aussi bien mentalement que physiquement. Entre la chaleur et la concentration, il y a un sacré défi à relever. Et paradoxalement, c’est celle (avec la 6, attendez c’est bientôt) que j’ai préféré. Car justement on a pas le temps de réfléchir, on est balloté dans tous les sens et même sans regarder la route, j’arrive à me caler correctement. Et quand l’osmose se fait dans l’habitacle, c’est vraiment une sensation grisante.

18h55 : ES6 OK. Première journée terminée et sur un second scratch plus significatif. On a puisé les dernières ressources, maximisés ce qu’il restait de gomme sur nos pneus et cela a payé. On se disait justement avant que « l’on y met du coeur depuis le début » mais que cela ne payait pas au chrono. Erreur rectifiée ! En tout cas le rythme est hyper soutenu et la difficulté du parcours combiné sont un sacré challenge. J’ai du tout au plus voir 20% des 110km de chrono tellement il y a d’informations dans nos notes. On rentre sur Fiuggi vraiment fatigués mais satisfait d’être repassé de la 11ème à la 5 place.

21h42 : Notre Clio est en parc et elle a bien mérité sa nuit de repos. L’équipe de FA Compétition et la présence de Daniel Giroud nous ont permis d’aller dans le bon sens et de rester dans le match pour le lendemain. Maintenant, il me tarde d’aller me coucher car on est loin d’avoir terminé. Alors ciao a tutti !

Jour 5

7h00 : Bien que réduit, ce dimanche s’annonce long mais surtout déterminant. Avec un profil plus adapté à la Clio, nous avons encore toutes nos chances de remonter au classement. La bataille s’annonce donc intense. Nous débutons par le nouveau court chrono d’Affile et nous avons bien failli revivre la journée de la veille. Après un droite un peu optimiste au départ, heureusement sans conséquence, on heurte une bouche d’égout ressortie dans une corde. Le choc est violent et on s’attend irrémédiablement à crever, voir pire. A l’arrivée, nous réalisons notre 3 ème scratch et on déplore seulement une jante cassée sans crevaison. Ouf.

10h40 : Nous venons d’en terminer avec l’ES9 avec un troisième meilleur temps d’affilé. La voiture est très agile et les notes vraiment précises, c’est un régal de l’intérieur même si entre la chaleur et le rythme, c’est loin d’être évident. Au départ de Guarcino la fameuse, un arrêt de course nous permet de discuter et sympathiser avec le copilote de Ferraroti que nous avions affronté l’année dernière. Nous restons sur la même dynamique et alignons un quatrième meilleur temps en autant de spéciales. La remontée est en route et nous venons de passer 3ème au général.

14h38 : Décidément, nous n’aurons quasiment jamais eu de regroupement, systématiquement cannibalisé par un arrêt de course. On enchaine avec une assistance éclaire et nous voilà de nouveau en route pour le dernier tour de ce rallye. L’organisation a bien réagit à nos demandes et à rallongé les timings de liaison qui étaient ridiculement court. Nous stoppons notre Clio dans Affile à quelques centaines de mètre du départ lorsqu’on entend la voix d’une dame âgée qui vient d’en haut. Au début, nous n’y prêtons pas vraiment attention mais lorsqu’elle nous regarde droit dans les yeux, le téléphone dans une main et un torchon de l’autre difficile de l’esquiver. Pourtant c’est bien sa question qui nous laissa sans voix: « Vous voulez des pâtes ? » On se regarde avec Flo, interloqué, puis elle insiste. On décline poliment et elle renchéri avec le café ! Celle-là en tout cas on ne nous l’avait jamais faite.

15h47 : Nous en terminons avec l’ES13 en continuant notre moisson de meilleur temps. Non content de conforter notre 3ème place qui était l’objectif de cet après- midi, on se retrouve en position de jouer la seconde place. Avec 11,75km et 13,3s de retard, la tâche s’annonce ardue mais pas impossible vu le rythme affiché. On se retrouve étrangement dans la même situation que 2018. Tâchons de ne pas reproduire cela à l’identique. Après un énième quiproquo avec les locaux qui nous prennent pour des italiens pur souche vu nos patronymes, il est temps de se placer sur la ligne de départ.

On avale les kilomètres avec la même concentration que le reste de la journée, sans trop cogiter et espérer que cela suffise. Il ne faut rien regretter. Cette fois nous franchissons bien cette fameuse arrivée et à mon chrono je sais déjà qu’on vient de faire le boulot. On passe deuxième mais avec une petite 1,7s d’avance. Tout va se jouer dans les deux super spéciales de ce rallye. On en parlait le mercredi des reconnaissances que peut être le rallye se jouerait là. On aurait préféré que ce soit pour la première place.

18h22. Stoppé à la sortie d’un péage à quelques kilomètres de Rome, on attend qu’il y ai une quinzaine de concurrents pour rejoindre en convoi, Ostia, pour l’arrivée de ce rallye. Sur place dans la holding area, on profite de la petite demi-heure d’attente pour aller repérer les lieux. Mercredi, il n’y avait absolument rien d’installer et aujourd’hui tout change: un saut, les sorties étroites de virages, les chicanes. Pour ne rien arranger, on sera 4ème à partir donc impossible de savoir à quoi on aura à faire.

19h12. On débute par un 360° puis une chicane, une épingle et le fameux saut. Avec la Clio, nous arrivons vite, trop vite et la longueur réduite de la rampe nous propulse l’arrière dans la stratosphère. On s’envole, le choc est violent et on file roues bloquées contre la chicane. Je ne peux retenir ma colère alors que Florian tente de redémarrer. Les spectateurs sont en furie et je commence déjà à ranger mon cahier, persuadé qu’on a éclaté la direction voir plus. Après de longues secondes, la Clio finit par repartir et on termine ce cauchemar. Pour moi, nous, le podium est fichu voir plus. Et pour couronner le tout, des problèmes de temps nous laisse dans l’inconnu.

19h20 : Pour le second passage, on s’intercale entre ceux qui attaquent leur premier. Le commissaire me tend mon carnet avec 19h19 et il est 19h19″35s ! J’ouvre la porte, fait de grands signes et il me dit « Ma cé bon, c’est dans 30s ». Ah … C’était plutôt 10s et on part pour en terminer pour de bon. Le saut est cette fois négocié plus en douceur même si l’atterrissage ne l’est pas. Voilà, on en finit avec ce Rally di Roma Capitale mais cet événement nous gâche une journée de folie dont je me souviendrais. On patiente deux bonnes heures et les résultats ne sont toujours pas rectifiés. Après nos calculs, on est sûr de finir au moins 3ème mais ils nous comptent 1min de trop. Alors patience.

22h34 : Nous venons de passer sur le podium en ERC3 après de nombreuses tractations avec la FIA et Eurosport. Même si le résultat est très important pour le championnat et qu’on aura fait parler de nous toute la journée, il reste un goût amer après tous nos efforts. Après coup, je m’en suis un peu voulu d’avoir était si dur avec Florian mais je reste un compétiteur, entier et je voulais que cet événement nous marque tous les deux. Avec la pression, la tension, l’envie d’accrocher ce résultat, vous n’avez pas vraiment de filtre et le côté impulsif parle des fois trop vite. Pour retenir le positif, avec 11 scratchs sur 16 possible, on avait la vitesse de pointe pour rééditer la performance des Canaries et remonter au classement de l’ERC3. La voiture a encore une fois tournée comme une horloge grâce au sérieux de Frédéric Anne Comptétition avec Sylvain, Philippe et Daniel, la présence de Daniel Giroud de R.Tec Suspension nous aura permis de jouer devant tout au long du rallye de même que les conseils de Michelin Motorsport. Un peu de repos au frais si on y arrive et rendez vous au Barum mi-Août pour un rallye qui s’annonce comme le rendez vous de l’année.





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  1. Zorgos dit :

    Super, j’aime bien ce compte rendu.Bravo c’est que du positif (moi qui bosse comme un con à l’usine ça me fait du bien le soir de lire ça).
    Continuez.

  2. bibi-7139 dit :

    C’est cool ce reportage et du coup vous finissez combien ?3 ème ?