Emmanuel Gascou malheureux héros (Terre de Langres)




Après un intermède écourté sur asphalte au Rallye Région Limousin, Emmanuel Gascou et Céline Chapus à bord de la Peugeot 208 AFC Racing aux couleurs...

du Biterrois avaient soif de revanche au moment de retrouver leur surface de prédilection, la terre, à l’occasion du Rallye Terre de Langres-Haute-Marne du 27 au 29 juin. La précédente manche dans les Causses les avait vus terminer sur la troisième marche du podium pour leur retour dans une formule de promotion. « Je suis venu pour gagner à Langres », a annoncé « Manu » avant le départ de cette quatrième manche de la Peugeot 208 Rally Cup.

Il a ajouté l’action à la parole. « J’ai signé deux meilleurs temps (sur trois) lors des premiers passages malgré le mur de poussière du concurrent précédent et dans l’ES3, une faute qui me coûte quelques secondes », signale-t-il.« Ces performances de début de rallye me satisfaisaient. Une fois les réglages ajustés pour le second tour, je suis reparti de plus belle. » Un troisième scratch sur quatre était signé.

Si la courte spéciale au programme de cette journée ne lui a pas réussi, Emmanuel cumulait déjà 9s2 d’avance sur son premier dauphin après cinq spéciales. Il comptait augmenter ce pécule sur un parcours qu’il apprécie et qui lui a souri lors de chacune de ses participations à l’épreuve haut-marnaise.

Hélas ! A trois kilomètres du départ de l’ES6, l’embrayage cédait et l’équipage était contraint à l’abandon. « C’est une grande déception, indique le pilote soutenu par Grands Garages du Biterrois, Groupe Azenco et Drive Control. Au Limousin, j’ai connu la même panne. Frédéric Comte et son équipe AFC Racing avaient mis des pièces neuves avant le départ. Je me pose des questions à tout niveau et je n’ai pas de réponses. Je souhaite en savoir plus lors de notre prochain rendez-vous à Auxerre (25/27 juillet) qui précèdera celui des Cardabelles. Ce résultat à Langres aurait permis de me replacer dans la course au podium final. Par rapport aux objectifs que je me suis fixé dont celui de me remettre en question en m’inscrivant dans une formule de promotion, je me suis prouvé que j’étais capable de suivre le rythme des jeunes et d’aller encore plus vite. Comme dit le responsable des Grands Garages du Biterrois : Ca va bien finir par sourire un jour« .

Communiqué de presse en PDF





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