Le fils Grönholm débute en rallye



Âgé de 22 ans, Niclas Grönholm, fils du double champion du monde des rallyes, va faire ses débuts en rallye à la fin du mois.

Engagé à l’Arctic Rally les 24 et 25 janvier prochains, le pilote finlandais va évoluer au volant d’une Skoda Fabia R5 et sera navigué par Antti Linnaketo, copilote de Jari Huttunen lors des quatre dernières saisons.

Encore engagé cette année en championnat du monde de rallycross, Niclas Grönholm compte bien profiter de cette expérience pour parfaire son pilotage.

« Je prends ça comme un exercice pour le rallycross, car le rallye procure une bonne sensation pour toutes sortes de pilotage. Le plus gros défi, bien sûr, est de rester attentif assez longtemps et de mettre des notes précises sur le carnet. Heureusement, Antti, mon copilote, les corrigera si les notes comportent des erreurs. »

Comme tout débutant, et malgré les conseils avisés de son père, Nicolas veut avant tout engranger les kilomètres pour cette première.

« L’objectif sera de piloter pour rester sur la route et parcourir autant de kilomètres que possible. Que ce soit dans l’i20 ou la Fabia, cela ne change rien dans cette expérience. C’est une bonne idée de disputer ce premier rallye, puis d’évaluer l’expérience de plus près.

Les essais se sont bien passés. Je sais que ce ne sera pas facile, mais l’important est d’aller au rallye et de s’amuser sur les routes enneigées. »





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  1. olive dit :

    en tout cas le WRC a perdu les italiens,les suedois,les allemands,va perdre les espagnoles et les francais,apres j’ai peur que ça devienne un championnat de finlande

  2. Sylvain dit :

    @Boris, oui le rallye est et a TOUJOURS été un sport mécanique, où la mécanique a un coût.

    La différence c’est que les coûts de la vraie compétitivé ont augmenté, enfin il me semble… il me semble que c’est plus dur aujourd’hui, du coup on se retrouve dans une situation où, toujours selon moi, les vieux sont indéboulonnables pour une raison sportive (ils sont meilleurs) qui a ses causes dans une situation économique!!! 😀

    Le vieux qui roule encore, c’est un champion certifié, le jeune qui trouve les moyens de rouler, c’est qui? ben avant tout un gars intelligent, qui sait se gérer, gérer un projet, des sponsors, une carrière, etc. il a toujours eu une meilleure voiture (bravo à lui!), pour devancer des mecs au coup de volant peut-être supérieur mais un peu moins capables/chanceux dans les autres domaines.

    Alors nos « espoirs » sont des mecs qui ont des tas de vraies qualités, mais pas forcément une essentielle pour vraiment percer : aller plus vite que les gars en place.

    C’est une intuition-opinion qui ne repose sur rien.

    Mais l’idée est celle-là : aujourd’hui si tu veux percer il te faut monter un projet, avant il fallait t’asseoir dans un non-baquet et rouler à fond… bref les qualités ne sont plus exactement les mêmes au départ et à la fin y’en a souvent une qui manque : aller plus vite que les vieux. Bref quelque part, on cherche les tops parmi un cercle toujours plus restreint et alors c’est toujours plus dur aller plus vite que les mecs en place.

    • Joebarf16 dit :

      La seule solution serait de voir arriver deux nouvelles usines avec chacune trois voitures, forcément cela libérerait des volants.
      Belle utopie, tant pis.
      Donc ton analyse me semble bonne : le cercles des pilotes non disparus se restreignant un peu au fil du temps, cela ne permet pas à une « jeune » d’arriver à se faire une place.

  3. Kaizer Sauzée dit :

    Entre les soi-disant retraités, les pilotes aux valises de « fraîche » et les fils à papa, aussi doués soient-ils, il faut être courageux pour se lancer dans une carrière en rallye aujourd’hui…

    • Dr no dit :

      Tout à fait clair !

    • roland59 dit :

      oui, clairement… et malheureusement.
      les séniors semblent indéboulonnables et toujours gourmands..
      les propriétaires de fraîche s’offrent ici ou là quelques weekend… mais ce n’est déjà pas simple…
      les fils à papa, comme le nom l’indique, sont aidés… au moins dans leur jeunesse…
      alors pour le lambda qui veut se lancer, çà n’est pas gagné… et il faut au moins qu’il soit aussi voire un peu plus doué que le fils du papa… et encore, sera ce suffisant..??

    • Boris dit :

      Ça n’a pas toujours été le cas ?

      Par exemple : Jean-Pierre Nicolas n’a t-il pas eu son premier volant avec son père, et comme le coup de volant était là, il a fait carrière ?
      Henri Toivonen n’a t-il pas eu son premier volant chez Citroën, grâce aux contact que gardait son père depuis ses victoires avec eux ?
      Malheureusement pour Marcus Gronhölm, son père est lui décédé en préparant les 1000 lacs pour Fiat.

      Mat Wilson, M. Warmbold, H. Neyret, beaucoup moins performant et cela n’a pas abouti, mais ils ont essayé quand même.

      Waldegaard, Aaltonen ou Blomqvist n’étaient ils pas des retraités très actifs ?

      Quant à l’argent, c’est un sport ou il en a toujours fallu (soi-même ou par ses partenaires) et ça ne va pas s’arrêter.

      Bref, au lieu de râler, ne serait-il pas mieux de se dire que le plateau cherche à se rajeunir avec des pilotes qui pourraient être performant.

      • Fab dit :

        En effet. Et quoi de plus humain pour un père ancien rallyman que de mettre sa progéniture dans un baquet à partir du moment où celle-ci y trouve un intérêt, ne serait ce que le plaisir…

        Et puis on peut peut être attendre de voir ce que ça donnera avant de le flinguer non?

        Bref, voir le mal partout comme on dit. Incroyable…

        • roland59 dit :

          attention au malentendu Fab…
          évidemment que c’est humain…
          mais le propos n’est pas du tout de dire du mal ou de flinguer, il est de dire la difficulté pour un lambda de se lancer dans une carrière.. et je pense que Kaiser est sur la même ligne… car autant, se lancer en rallye est le fait d’une simple décision, autant la carrière requiert d’autres conditions qui ne sont pas forcément acquises au Lambda…
          dès lors, quand les 3 catégories sus nommées sont en place… çà ne peut pas faciliter le parcours… et les réalités d’aujourd’hui comme celles d’hier tendent à le montrer…
          et je n’ai pas le sentiment que la situation se soit améliorée…

          • Boris dit :

            « Avoir un nom » peut être un avantage, mais aussi un inconvénient car les spectateurs et les personnes qui peuvent vous employer vont vous regarder avec un apriori… Et ça peut mettre une pression supplémentaire.

          • Fab dit :

            Ok roland alors dans ce cas, le « aujourd’hui » est de trop dans son intervention car ça a toujours existé.
            Le vrai problème, c’est que les places sont de moins en moins nombreuses.

            Et si le « fils de » est un vite, je ne vois pas où est le problème. C’est pourquoi il est à mon sens très important de voir ses performances justement.
            Si le gars est mauvais et monopolise une place parce que « fils de » et ou parce que riche (Al Qassimi), là oui ça me pose problème.

          • roland59 dit :

            à Boris,
            oui, çà peut être un inconvénient…
            maintenant, le tout mis sur la « Roberval », je pense que çà penchera du côté du plateau des avantages… 🙂

          • roland59 dit :

            à Fab,
            on est en phase.. 🙂

      • Space Cowboy dit :

        +1 Boris !!

      • S.L dit :

        Ce qui semble un peu different c’est qu’à l’époque des Groupes 2 et 4, des garages (BP Marseille, Renault Grenoble, Chartres, meme Chardonnet …) ou des préparateurs (J Henry, Les frères Alméras, Meznari…….) étaient capables financièrement d’engager des voitures qui pouvaient viser le scratch.