Ostberg : « L’hamburger Volkswagen »




En Argentine, Mads Ostberg était déjà dehors après une vingtaine de kilomètres.

En Sardaigne, le norvégien a démarré sur un rythme prudent dans les deux premières spéciales avant d’ être le seul homme capable de s’intercaler entre les Polo.

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Mads, c’est une seconde position pour vous, c’est un bon résultat ici en Italie. Vous avez tenu bon aujourd’hui face à Jari-Matti. Comment vous-sentez vous ?
Aujourd’hui, c’était une autre bonne journée. Il y avait une approche un peu différente par rapport aux autres jours. Nous avons attaqué assez fort sur la première spéciale de la journée. Aussi, nous avons fait un bon choix de pneus pour la première et nous avons augmenté l’écart. Après ça, nous avons pu ralentir le rythme et les risques. Ok, les pneus n’ont pas trop marché dans la seconde mais il restait encore beaucoup de marge après. Dans les deux dernières spéciales, nous avons essayé de nous amuser et dans la Power Stage, pour être honnête, je n’avais aucune chance. Je voulais rejoindre l’arrivée et je n’étais pas assez en confiance pour attaquer et j’ai assuré.

Vous étiez très déterminés à terminer second, vous n’êtes pas beaucoup à avoir opté pour un choix de pneus durs et tendres, pourquoi avez-vous fait ce choix ?
C’était basiquement une idée de mon équipe. Je l’ai soutenu et j’ai pensé que c’était une bonne idée pour la première spéciale. Dans la seconde spéciale, j’ai vu qu’ils étaient déjà en surchauffe après deux kilomètres et après dix, ils étaient morts. Mais au moins, nous avons utilisé tout le potentiel de ces deux pneus donc je suis content.

Il semble que vous avez démarré avec beaucoup de prudence vendredi matin. Pourquoi ?
Tout d’abord, le vendredi a été une bonne journée pour nous mais dans les deux premières spéciales, c’était très bosselé et compliqué. Nous avons eu des surprises en Argentine et j’ai totalement été surpris quand nous sommes sortis. Ma confiance n’était pas bonne, c’est une voiture différente de ce que j’ai connu avant. Je sais que chaque voiture possède des avantages et des désavantages par rapport à d’autres et j’ai besoin d’apprendre encore des choses sur la Citroën. J’ai probablement fait quelque chose que je n’aurai pas du en Argentine et je ne voulais pas répéter ça sur ce rallye. Nous avons assuré en faisant attention à chaque saut vendredi. Sur les spéciales plus plates, nous avons essayé d’attaquer plus et ça a bien marché donc pour moi c’était prévu de progresser lors de la première journée.

Est-ce que votre confiance va revenir après ce résultat ?
Oui c’est sûr. Je n’était pas en confiance après l’Argentine. Malheureusement, nous n’avons pas fait d’essais après ça et je suis resté à la maison pour soigner mon pouce. C’était sympa de revenir dans la voiture mais je n’étais pas vraiment à l’aise au début. C’était un week-end idéal pour retrouver la confiance et le rythme. Nous avons vu que lorsque nous attaquions, le rythme était bon et c’est bien.

Vous êtes troisième du championnat maintenant, comment abordez-vous le prochain rallye en Pologne ?
Je ne sais pas exactement. J’ai fait la Pologne en 2009, mais ce sera un nouveau rallye encore. C’est assez sablonneux et rapide. Nous espérons avoir de bons essais avant le rallye et trouver un bon setup. Si je suis en confiance après les essais, nous allons pouvoir attaquer pour être dans le « Volkswagen hamburger » à nouveau.

C’est quoi le Volkswagen hamburger ?
Un hamburger a besoin de quatre pièces : la viande, le fromage et le pain (2 fois). Volkswagen n’a que trois voitures donc vous avez besoin de quelqu’un dans l’hamburger et cette fois là, j’étais le fromage. La prochaine fois, je veux être le pain au-dessus ou la viande. J’ai fait ça tout le week-end, je suis allé de la viande au pain et finalement je suis le fromage.





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  1. Go ! dit :

    Belle performance, pour quelqu’un qui n’était pas en confiance, après une belle cascade en Argentine… J’espère qu’il gagnera encore en confiance, et qu’il pourra mener une Citroen à la victoire au moins une fois dans la saison… Il le mérite !