Alexandre Bourrel brille en Mitsubishi



Pilote d'une Mitsubishi depuis ses débuts en 2011, Alexandre Bourrel vient de remporter une seconde victoire en Coupe de France des rallyes, à l'occasion du rallye régional du Val Dadou.

Accompagné par Justine Camaly, le pilote haut-garonnais devrait redoutable cette année au volant d’une auto qui a évolué pendant l’hiver, du N4 au R4.

Carte d’identité

  • Nom : Alexandre Bourrel
  • Age : 27 ans
  • Région : Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
  • Copilote : Justine Camaly
  • Voiture : Mitsubishi Lancer Evo IX R4
  • Métier : Mécanicien aéronautique
  • Début en rallye : 2008 en copilote, 2011 en pilote (Mitsubishi Lancer Evo 8 N4)

Avant de piloter, tu as débuté dans le baquet de droite aux côtés d’Ayrton Lechartier. Comment es-tu arrivé dans le milieu du rallye ?

J’ai effectivement commencé par copiloter, d’ailleurs le premier rallye était en ouverture au rallye du Val Dadou à bord d’une 205 GTI engagée en f2013 piloté par Ayrton Lechartier, qui est un ami d’adolescence et qui m’a fait connaître cette passion. J’ai tr!s vite accroché et su qu’il serait très difficile de se détacher de ce sport qui procure des sensations et un partage unique dans la voiture.

En 2011, tu passes donc à gauche directement en Mitsubishi groupe N. Ce n’’était pas trop dur de débuter sur une telle monture ?

Je débute en 2011 au rallye du Cathare à bord d’une d’une evo 8 groupe n très proche de l’origine. Ce ne fut pas facile étant donné le gabarit de la voiture mais le copilotage m’a permis de partir au volant avec un capital d’expérience qui m’a beaucoup facilité la tâche.

Après trois premières années d’apprentissage, 2014 est une superbe saison avec plusieurs victoires de groupes et des premiers podiums au scratch. T’attendais-tu à une telle progression ?

L’apprentissage fut long étant donné ma timidité et mon calme, et surtout le budget qui m’interdit de casser la voiture, j’ai je pense, su prendre mon temps et progresser régulièrement sans bruler les étapes. En 2014 la nouvelle auto plus performante, une evo 9 groupe N m’a permis, après sa mise au point, de franchir des caps qui m’ont mené a une belle surprise et récompense, le premier podium au rallye du Val Dadou. Je ne m’y attendais vraiment pas car je n’avais pas forcement d’objectif particulier, le mot d’ordre était passer une bonne journée de course et s’amuser.

L’année suivante, c’est la saison de la confirmation avec notamment une première victoire scratch au Frontonnais. Quel souvenir as-tu de ce premier succès ?

La victoire a Fronton qui et le rallye « de la maison » comme on dit a été la concrétisation d’un rêve. Il y a quelque année ont badé devant les premiers, depuis le bord des spéciales et se dire que c’est à notre tour, rend ce moment magique avec une copilote d’exception qui est toujours au top et qui me fait progresser a chaque épreuve, Justine Camaly.

Premier rallye, première victoire…l’adaptation semble rapide ! Parle-nous un peu des différences entre cette R4 et ton ancienne N4 ?

Alors en fait la voiture ne dispose pas de beaucoup d’évolution parmi celles possibles par rapport a la version groupe n, j’ai juste mis le kit léger qui nous a permis de la faire maigrir d’une cinquantaine de kilos et aussi d’abaisser le centre de gravité ( vitre makrolon. tableau de bord en fibre. ventilation légère…) ce qui est très important surtout sur une auto aussi lourde où l’ennemi n°1 est vraiment le poids. Cela rend donc la voiture plus vive et plus réactive au pilotage.

Désormais, quel est la suite de ton programme et vises-tu une qualification pour la finale des rallyes ?

La suite du programme ne comporte rien de différent des saison précédente, des rallyes régionaux autour de chez moi et peut être un rallye national en fin de saison mais rien de défini. Pour ce qui est de la finale je ne roule pas suffisamment pour prétendre a une qualification.





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